Cochon (genre sanglier) qui s’en dédit..

J’aurais pu titrer "certains ont la grêle, plus spectaculaire, nous c’est les sangliers"..
Hier était notre premier jour de vendanges de l’année 2014. Un millésime qui s’annonce plutôt pas mal -ne vendons pas la peau de l’ours..etc..-  Peu de traitements, des raisins sains et en quantité, une maturité qui prend son temps, tout y est, même, malheureusement, les sangliers !

Comme chaque année me direz-vous. Ben non, pas complèment, parce qu’ils sont beaucoup plus gourmands.. pour ainsi dire même voraces..

Toute l’année nous avons bichonné nos vignes, surtout le plantier de blanc. Certains de ses quatre cépages nous promettaient une jolie récolte, d’autres se reposaient de l’année dernière, un autre encore subissait les assauts des porquets (des chenilles dévoreuses), puis des chevreuils (qui adorent les jeunes pousses tendres)..
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Le viognier a donc fait l’impasse sur sa production, le grenache blanc a été attaqué dès le tout début du printemps, la roussane a produit un peu et le vermentino était magnifique. De belles grappes se doraient au soleil, protégées par un feuillage souple et bienveillant.. Je pourrais vous en faire un poème ! Mais nous en avons fait un pressoir.

Nous nous étions rendus compte assez vite des attaques répétées des sangliers au fur et à mesure du mûrissement des raisins. Essayant même de les freiner en mettant de la "rubaline" autour de la parcelle.
Tout d’abord limitées à la périphérie, elles ont eu lieu au final sur tous les rangs, nous enlevant à peu près 50 à 60 % de la production..

Voir ça quand nous avons apporté tant de soin à ces petits, je revois Jean allant arroser les rares petits plants qui n’avaient pas pris la première année et qu’il avait remplacé. Je repense aux heures passées pendant la taille. C’est vraiment désolant pour ne pas dire démoralisant.. Non, nous ne faisons pas ce métier pour nourrir les sangliers !!

Nous avons appelé les chasseurs de Cabrières qui nous ont assuré être venus sur nos parcelles.. Nous allons bien-sûr faire une demande à la fédération de chasse, pour un remboursement qui a tout de symbolique, tant pas la somme que par le manque à gagner. Nous pensions faire le double de volume de l’année dernière, nous sommes à presque moins..

La vente de notre Pic de Vissou 2014 se fera donc sur réservation..

Les mains dans le gâteau !!*

Les mains dans le gâteau !!*

* le gâteau est le nom donné à l’amas compact de raisins une fois pressés, que l’on peut voir une fois les demies cages de bois du pressoir enlevées.

#icebucketchallenge versus #harvestchallenge ?

Cela fait quelques jours, ou plutôt quelques semaines, que l’on voit passer sur les réseaux sociaux des vidéos de personnalités (Bill Gates, Mark Zuckerberg, Bill Clinton et beaucoup, beaucoup d’autres) se vidant (ou se faisant vider) un seau d’eau glacée sur eux. Dans quel but ? Récolter des fonds pour la recherche en ce qui concerne la maladie de Charcot et d’autres. S’étendant de pays en pays,  différentes associations en profitent. Des sommes faramineuses ont été récoltées, ce qui montre bien qu’à plusieurs, on est toujours tellement plus fort !!

Alors forcément, quand on est atteint d’une maladie chronique pour laquelle les recherches sont quasi-inexistantes par faute de moyen, tout comme ces maladies orphelines, on est heureux de cet engouement, de cette vague.
Pour ma part, il y a un moment que je réfléchis à comment faire pour aider mes semblables, ceux dont la vie est rendue si difficile par des douleurs chroniques.

J’ai mis au point nos "vendanges thérapeutiques" qui devraient voir le jour cette année : faire venir des personnes atteintes pour vivre une journée/un moment de vendanges et surtout partager notre repas du midi.
Je sais trop le bien que peut faire une telle journée dans notre si bel endroit pour ne pas le partager..
J’ai pensé aussi à organiser un repas de chef(s) dans nos vignes, mais je ne connais pas assez de monde pour ça, pas de people dans mes cartes de visite et ça demande une énergie organisatrice que je n’ai pas forcément.. Les douleurs changent vos nuits, vos jours, votre fatigue et toute votre énergie..
Dans la tête, ça bouillonne, beaucoup, mais le physique me fait défaut.. Les idées fusent, mais la mise en application est toujours difficile.

Je me suis engagée dans l’association AFVD (Association Française Vaincre les Douleurs) qui est reconnue au plan national et européen. Une telle association pour les personnes douloureuses Capture d’écran 2014-08-27 à 14.23.19chroniques n’existait pas sur Montpellier.
Je serai donc leur porte-parole et surtout bénévole référent ici.
Ce qui veut dire quoi concrètement ? Que je ferai des permanences tout d’abord une fois par mois à la clinique Clémentville dont l’unité douleur me suit depuis 5 ans et à l’hôpital Lapeyronie, dans le service anti-douleur du Dr Ginies, qui se bat depuis nombre d’années pour que la douleur chronique soit reconnue comme une maladie à part entière, quelle que soit la cause de son apparition.
Permanence de soutien aux malades, pour les aider dans leur cheminement, leur tenir la main aussi tout simplement..

Mais à terme, devinant ce qui serait idéal, j’aimerai que cette antenne de l’association ait un endroit, une structure HORS milieu hospitalier, accueillante, où l’on puisse faire des ateliers.. Cuisine par exemple pour remettre les mains dans la farine, potager pour remettre les mains dans la terre, art pour avoir les couleurs pour interlocutrices..etc..
Une pièce aussi, où l’on puisse ne rien faire d’autre que se replier dans sa coquille, en toute quiétude..

Mais pour ça il faut des fonds, des sous sous, du pèze, de l’oseille…
et je n’ai que des raisins !!

Vous me direz qu’il existe déjà beaucoup d’associations.. Je vous répondrais oui, mais sectorisées par maladie, chacune essayant de tirer la couverture à soi.
J’ai eu un jour à tenter de convaincre des médecins généralistes sur le bien-fondé de la création une maison spécifique pour les personnes ayant des douleurs chroniques, il m’a été répondu "qu’il y avait déjà suffisamment d’associations pouvant faire mon bonheur !" J’ai rétorqué qu’effectivement, en ayant eu un cancer, j’aurais pu m’inscrire à l’association correspondante ; puis, ayant eu une douleur chronique, je pouvais m’inscrire à une association de douloureux chroniques (ce que j’ai choisi) et qu’ensuite, étant maintenant fibromyalgique, je pouvais aussi m’inscrire à l’association des fibromyalgiques..
Mais au final, ce que je leur ai fait comprendre, c’est que l’on ne peut se retrouver, reprendre de nouvelles bases, que si l’on se sent une et entière, pas des petits bouts dispatchés dans différents associations..
Et l’AFVD est idéale pour ça puisqu’elle concerne des gens ayant des douleurs chroniques, sans recherche de la cause, c’est-à-dire des personnes ayant des maladies différentes mais dont la résultante est la même pour tous : devoir apprendre à vivre avec des douleurs jours et nuits..

Vous me voyez venir avec mes gros sabots ?

pixiz_525be42ad87c8En tant que vigneronne, je ne peux m’empêcher de penser à un "harvestchallenge" auquel chaque vigneron de France pourrait participer et faire participer ses amis.
Vous qui aimez le vin, les vignes, les vignerons ; vous les blogueurs, les cavistes, les restaurateurs ; vous qui habitez pas loin d’un vigneron participez à ce #harvestchallenge : allez couper quelques grappes, participer à une journée de vendanges en échange d’un don pour l’AFDV !!
Et vous mes amis vignerons, je suis sure que vous serez partants pour accueillir pour une journée ces bonnes volontés dans votre vigne !!

Repas tiré du sac, esprit convivial et bonne humeur suffisent pour l’organiser.. et l’adresse de l’association où envoyer vos dons :

 

                             AFVD – La Tillerolle – 79200 Pompaire

Et la "routourne tourne"..

Titre emprunté à un footballeur qui a fait rire (ou se désoler) tant de personnes ,  lui qui espérait que la "routourne va vite tourner" !!

20140729_151834Nous allons arriver à notre 5ème campagne, nos 5èmes vendanges.. Incroyable comme ça file vite ! Cette semaine a été l’occasion pour nous de nous en rendre un peu plus compte en recevant au domaine des amoureux de la région et de ses vins et qui se posent beaucoup de questions quant à créer, eux aussi, un petit domaine..

Et nous voilà repartis 5 ans en arrière, quand nous aussi nous allions à la rencontre de vignerons. Etrange de se remémorer tant de chemin parcouru, en si peu de temps (dans notre tête !) et d’être à la place de ceux à qui nous posions tant de questions..
Etrange et réconfortant de pouvoir, à notre tour, leur dire "posez toutes les questions que vous voulez, il vaut mieux les poser avant qu’après.." ! Même si, nous le savons bien maintenant, les questions sont comme un puits sans fond..

Nous nous sommes rappelés comme l’accueil attentionné de ces vignerons, pour lesquels nous n’étions rien (certains n’avaient même pas de parcelles à vendre), nous avait étonné et agréablement surpris. Mais, en changeant de rôle, nous savons maintenant que c’est innérant à ce métier, le partage n’est pas un vain mot, tout simplement.

Ce métier a tellement de facettes, une vraie part de rêve aussi, qu’il nous appartient de le montrer tel qu’il est, avec ses bonheurs et ses réalités parfois dures, sans faux semblant. Ne pas en faire une chimère, mais une possibilité de plaisir, d’accomplissement, y compris dans ses difficultés.
Parce que, au final, ces difficultés ne font que plus réaliser à quel point la liberté qu’il donne n’a d’égale que le travail effectué..
Je m’explique : pour être vigneron(ne), il faut avant tout penser "global", c’est à dire travail des vignes, de la cave, la paperasse et surtout, surtout, la commercialisation. Si ce dernier point n’est pas pris en compte, l’aventure ne durera pas..
20140729_153747 Comme dans tout métier, vendre permet d’investir, d’avancer, de faire des choix. Ce n’est pas si évident que ça en à l’air..
Pas parce que c’est difficile, non, même si ça prend beaucoup d’énergie et de temps, mais surtout parce que dans les vignes, on est diablement bien ! Parce que les vignes vous transportent dans un monde parallèle où le temps n’est plus le même, où vous êtes vous face à… vous.
Cette notion là est difficile à expliquer et à appréhender, la vigne a tellement de côtés positifs ! Mais elle est aussi un vecteur de désocialisation. Vous lui donnez toute votre énergie, du coup il en reste peu pour les soirées, les amis, la famille aussi parfois !

Il est important de lever le nez des souches et regarder l’horizon, allez à la rencontre des gens, les inciter à venir au domaine aussi. Ce qui se fait, pour notre part, avec un réel bonheur !

Leur dernière question a été " Alors vous ne nous dites pas non ?? "
Ben non, on ne dit pas non, une fois que l’on prend la mesure des risques financiers (comment faire une petite fortune dans le vin ? ————–> avec une grande fortune !), la mesure de sa motivation, la mesure aussi de l’équilibre entre le plaisir et les em..dements, on ne peut que dire oui, allez-y, foncez !!
Mais pas tête baissée… !
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Dégaine, t’as ta chance !!

C’est la première réflexion qui me vient à l’esprit quand je vois avec quelle rapidité Jean écrit et vous tient informé sur son site.. Son métier de journaliste est une deuxième nature, à moins que ce ne soit l’inverse ! Quant à moi, j’ai toujours besoin de "digérer" les infos, les expériences et/ou les nouvelles, avant de vous les restituer..

Hier était donc la première de nos "journées portes grandes ouvertes".

En plus de la joie de partager notre travail au coeur de la cave, nous avons pu parler avec chacun du comment on fait le rosé ? le rouge ? pourquoi telle cuvée ? qu’est-ce qui nous décide à la création d’une nouvelle cuvée ? etc…
Les personnes qui nous posent ces questions commencent souvent par "elle va peut-être vous paraitre idiote ma question, mais je n’y connais rien" et là, nous lui répondons sans complexe "Il n’y a que 4 ans que nous avons commencé et nous ne nous y connaissions pas plus que vous !!".
C’est probablement ce manque de complexe qui facilite tant les rapports.. Notre simplicité n’a d’égal que notre envie de faire part de nos enthousiasmes, difficultés et autres découvertes.

Faire du vin commence avec le travail dans vignes, se prolonge dans les cuves et les barriques et se conclue en bouteilles dans lequel le vin a parfois besoin de vieillir. Ce n’est pas toujours facile, souvent dur même, mais tellement passionnant !
Alors quand, comme durant cette journée, nous pouvons transmettre notre passion, nous savons que ces personnes ne boirons plus seulement "du vin", mais notre vin et ça, ça change tout !

Notre joie était encore plus grande durant cette journée car nous avons eu la joie d’avoir nos deux fils Brice et Maxime avec nous (ce qui est rare, les deux bossant beaucoup et l’un des deux souvent à l’étranger).. Le bonheur, juste !

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Mise en orbite demain 14 juillet !!

Spountik ? Ariane ? Apollo ? Non non, juste notre site, concocté par Jean et un ami, avec des rubriques variées, un point de vue résolument journalistique, de la lecture et des photos à foison..

Nous espérons que son ergonomie vous plaira, que vous aurez envie de vous balader au gré des pages et des rubriques..
Je vous ai fait un petit aperçu pour ne pas tout dévoiler d’un coup, mais vous donner un peu l’esprit.
Il sera à terme traduit en anglais et allemand (grâce à d’autres amies que nous remercions infiniment ici).

Nous comptons sur vous pour nous faire part de vos impressions..
(dans nos petits souliers nous sommes, avec une belle dose d’impatience !! )

A vos "clicks" (vous pourrez cliquer sur le mot "site" plus haut pour y accéder directement), prêts ?……………………………………………………………………………………………………………………………………………..>

 

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………………………………………. > Le compte à rebours à commencé…. J-1 donc !!

 

 

Sur la route de Madison.. enfin presque !

De Montréal à Ottawa en passant par Québec, la cabane au bord du lac de Montjoie, nous avons changé d’air, pris un bon bol de verdure et de simplicité avec nos cousins de la belle province, d’où mon silence ici.

Nous avions bien sûr amené certaines de nos cuvées pour nos amis. Des amitiés de 30 ans, ça se fête ! Notre retour après avoir habité ici il y a 30 ans, aussi..

Quelques péripéties :

20140624_123044J’avais décidé d’amener, pour aller avec nos cuvées et surtout faire plaisir à nos amis, de la charcuterie (saucisse sèche et soubressade) et du fromage de petits producteurs autour de chez nous. Et surtout des bouteilles pour chacun.
C’est donc le sac remplit de 8 bouteilles et les charcuteries que nous sommes partis.
Et le fromage me direz-vous.. Je l’ai oublié dans le réfrigérateur à la maison (comme de bien entendu..)..
Bref, nous voilà arrivés sur le sol québécois, ayant rempli les formulaires d’entrée sur ce territoire. Tout semblait en bonne place..
Que nenni !! Les bouteilles de vins que des vignerons amènent à des amis ne sont pas des cadeaux, non non, juste de l’alcool et, Société des Alcool aidant, nous n’avons droit qu’à 2 bouteilles d’alcool, en fait 1,5l par personne.
Nous avons donc du payer des taxes pour faire rentrer nos vins. Non content de ça, la charcuterie n’a pas le droit d’entrer ici.. Mais le fromage si……. Cherchez ma grosse erreur !!
Bref, les 8 bouteilles ne nous ont pas été confisquées, c’est le principal !

De la toute grande ville à la toute grande campagne :

Le Canada, c’est juste des villes étendues, grandes, attachantes reliées par des océans de verdures, des parcs à perte de vue et des lacs, beaucoup de lacs..
20140625_112238J’ai profité d’être à Montréal pour faire déguster deux de nos cuvées "Bouteilles à la mer" et "Pic de Vissou" à des amis de facebook avec qui je papote depuis.. au moins 4 ans ! Une vraie joie de faire leur connaissance et de partager nos vins avec eux ..
Certains restaurants vous permettent d’apporter votre vin, sans prendre de supplément ou droit de bouchon. Une facilité de rencontre encore plus grande !

Un tour à Québec plus tard, histoire de faire le tour des endroits que nous avions habités, de voir la famille et les amis, retour sur Montréal avec un crochet par le lac de Montjoie. Pêche improvisée, baignade, vacances juste !
La période ici battant son plein,  nous avons fait un accord mets et vins avec du homard et notre Pic de Vissou blanc.. Un régal !

 

20140704_18411520140706_172610Après Ottawa et sa magnifique bilbiothèque du parlement, barbecue dans le parc Gatineau, au bord du lac Philippe, l’occasion de faire déguster à des amis canadiens notre cuvée Pic de Vissou blanc.. Pourquoi encore celle-ci ? Parce qu’ils étaient venus nous rendre visite il y a 3 ans et avaient participé au nettoyage de la parcelle qui allait être plantée..

Une façon de boucler la boucle et de les remercier en toute simplicité.. Avant de quitter la "route de Madison" et retrouver celle de nos vignes !
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Et si l’on se faisait un petit resto ?

Voilà une idée qu’elle est bonne !
Vous allez venir en vacances dans notre petit coin de France, chercher des restos sympas ? Nous en avons testé un hier avec Jean, dans un petit village près de Cabrières : Néffiès. Joli petit village comme il y a tant dans notre région..

20140620_115051Nous n’avions pas réservé (ce qu’il vaut mieux faire), mais, malgré la salle réservée pour un groupe, nous avons eu un accueil chaleureux et une table sur la petite20140620_125729 tropézienne du Very’table.
Ne payant pas de mine de l’extérieur, au pied de l’église de Néffiès, il nous a été conseillé par Simon, notre voisin canadien de Cabrières. Rien de tel que des gens venant découvrir la région pour vous donner de bonnes adresses :)
Simplicité dans les nappes à carreaux, le choix de la vaisselle, l’accueil, mais pas sur la carte.

Petite coupelle d’olives délicieuses le temps de choisir nos menus, puis mise en bouche, entrée, plat, dessert, tout est bien pensé.

Mais les photos, même pas très jolies, n’en déplaise à certains chefs, sont plus parlantes qu’un long discours :
Après la mise en bo20140620_121150uche composée d’un gaspascho avec pistou et boule de mozzarelle, l’entrée, fraiche, délicieuse, se composait de crabe émietté sous un lit de purée glacée de carottes.
Une pure merveille avec la chaleur de ce début d’été.

Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas les mots exact de l’intitulé des recettes, ce sont mes mots, simples mais gourmands.

 

Ensuite, Jean a commandé une rouille de seiches, délicieuse elle aussi.
Les produits sont frais et cuisinés maison, Pour moi ce fut un rumsteack sauce au poivre, concassée de pommes de terre, cuisson parfaite et viande fondante.

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En dessert, Jean a pris une mousse de fraise, meringue et fraise tagada et moi une soupe de fraise avec sorbet de pomme verte.. Aussi frais et goûteux que le montrent les photos..20140620_124347

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Et tout ça pour 19,50 € !!  Allez-y, vous ne serez pas déçus..
La carte des vins n’est pas des plus grandes, mais ils ont les jolis vins du Mas Gabriel et les prix sont assortis au menu.

6 r St Alban, 34320 NEFFIES – Tel : 04 67 24 07 86