Et si l’on faisait une rebêche ?

Parce que les (raisins) vignerons ont bien été pressés par les écrivains/journalistes/écrivaillons de tout poil, si nous nous posions les bonnes questions à propos de qui est vraiment journaliste, avec sa carte pro ? Qui a déjà fait tout un cycle chez un vigneron ? Qui connait vraiment tous les aspects de notre travail ?

Je vous dois une explication : qu’est-ce qu’une rebêche ? C’est le fait de presser une deuxième fois les mêmes raisins dans le pressoir, afin d’en extraire tout le jus.
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Dans la suite de mon dernier billet, pour en finir avec ce « pressurage direct* » des vignerons par des gens dont, pour certains, les contours sont flous, j’aimerai que l’on en arrive à en savoir plus sur eux.
On nous demande si souvent de montrer notre travail, de sortir les analyses de nos vins, de se justifier. Et si c’était à eux de le faire ?

Il est si facile de critiquer, de dénigrer un travail. Il est facile de tirer à boulets rouges sur les vignerons et leurs gammes..

Alors Mesdames, Messieurs, prêts à nous dire qui vous êtes vraiment ?
1 Retraité(e),
2 Journaliste pigiste, journaliste,
3 Ecriture au stylo à plume sur papier ?
4 Sur traitement de texte ?
5 Machine à écrire ?
6 Pas pro de l’écriture alors quel est votre travail réel ?
7 Votre degré de connaissance dans le métier de vigneron ?
8 Votre degré de connaissance dans le vin ?
9
le vin : un hobby ?
10 Combien de visites dans les vignobles ?
11 Combien d’amis vignerons ?
12 Manichéen avec des idées arrêtées ?
13 Curieux : on en apprend tout au long de sa vie ?
14 Combien de dégustations ? Pros ou non ?
15 Payez-vous vos échantillions ?

Voilà, vous pouvez répondre dans les commentaires, sur les réseaux sociaux ou sur vos blogs. Mais en fait, dans les commentaires c’est bien mieux, ça permettra de tout centraliser..

Dans l’attente de vos réponses qui seront autant de plaisir de lire encore, surtout pour nous autres, petits vignerons.

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pressurage direct* : ramasser les raisins et les presser dans la foulée, avec ou sans rebêche

« De Chemins en Pistes »…

C’est le nom du Off (salon pour les professionnels) que j’ai le plaisir de partager avec des amis vignerons les 25 et 26 janvier. Pourquoi ce nom ? Tout simplement parce qu’il se déroule dans une salle de l’hôtel de l’aéroport de Montpellier, à deux pas du Parc des expositions où se déroule Millésime Bio.

J’ai eu hier une jeune journaliste au téléphone qui voulait savoir le comment du pourquoi et je me suis dit « autant l’expliquer ici »..
C’est la 3ème année que nous organisons ce Off, Iris Rutz-Rudel et moi, la 1ère année que je me retrouve presque seule, Iris prenant sa retraite des vignes (mais restant toujours à mes côtés pour les conseils, questions-réponses, oublis que je pourrais avoir).

Notre volonté première, qui est restée la même, est de mettre tout en commun : les frais, la nourriture, les carnets d’adresses.
L’entrée est gratuite pour nos visiteurs et nous les invitons à partager le grignotage du lundi soir avec nous. C’est l’occasion de discuter en prenant le temps.
La seconde est d’accepter des vignerons sans étiquette, des labellisés (bios, Demeter, biodivin), des natures, des en conversion .. mais qui travaillent tous dans le même sens.

Partant du constat que nous ne voulons pas être simplement dans des petites cases, des classements bien alignés et sages, que nous en avons assez des comparaisons entre vignerons, des « il fait mieux parce qu’il fait comme ci ou comme ça », nous voulons juste faire connaitre nos vins.
Notre pensée est que la seule valeur qui prévaut est de préserver, (faire revenir, aider) la vie de la terre, le travail des vignes, les raisins, le travail en cave et le vin. Pas autre chose. Et le minimum pour ça est d’être en conversion.

Je me suis entendue dire  » mais tous les vignerons ne sont pas en bio, ils ne sont pas répertoriés à l’Agence bio »! Ben non, ils n’y sont pas tous puisque certains sont labellisés ailleurs et d’autres pas du tout.. « ça fait du tort aux vignerons qui paient leur labellisation » : je ne le pense pas, nous la payons, tous les ans depuis 6 ans, parce que c’est notre choix..
Je me dis que ce n’est pas en séparant les blancs des jaunes qu’on peut faire une bonne omelette..
Quand les gens de la vigne autour de nous se posent des questions parce que nos vignes sont exemptes de maladies et pas les leurs, nous nous disons que c’est l’amorce de quelque chose. Pour nous, nos vignes ont appris ou réappris, en n’étant plus perfusées par des traitements irréfléchis et surtout stérilisants toute vie dans la terre, à se défendre, à lutter contre certaines maladies. Elles retrouvent un équilibre qui fait partie d’un tout.
Donc, certains ne sont pas labellisés, mais ils sont cooptés par 2 autres vignerons qui savent comment ils travaillent. La confiance, c’est parfois bien..

Une autre des conditions pour participer, et presque la plus importante : que les vins soient droits.
Que chacun travaille comme il l’entend, en faisant du mieux qu’il peut (dans les limites indiquées plus haut, le respect de la terre), mais que le résultat soit là.

 

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Parce qu’au final, outre la façon, la philosophie, la volonté du vigneron, le plus important reste quand même le plaisir que chacun peut avoir en buvant nos vins !!

Ps : on me sussure dans l’oreillette qu’un Off pendant Vinisud, en février, est aussi dans les tuyaux.. Stay tuned !

#icebucketchallenge versus #harvestchallenge ?

Cela fait quelques jours, ou plutôt quelques semaines, que l’on voit passer sur les réseaux sociaux des vidéos de personnalités (Bill Gates, Mark Zuckerberg, Bill Clinton et beaucoup, beaucoup d’autres) se vidant (ou se faisant vider) un seau d’eau glacée sur eux. Dans quel but ? Récolter des fonds pour la recherche en ce qui concerne la maladie de Charcot et d’autres. S’étendant de pays en pays,  différentes associations en profitent. Des sommes faramineuses ont été récoltées, ce qui montre bien qu’à plusieurs, on est toujours tellement plus fort !!

Alors forcément, quand on est atteint d’une maladie chronique pour laquelle les recherches sont quasi-inexistantes par faute de moyen, tout comme ces maladies orphelines, on est heureux de cet engouement, de cette vague.
Pour ma part, il y a un moment que je réfléchis à comment faire pour aider mes semblables, ceux dont la vie est rendue si difficile par des douleurs chroniques.

J’ai mis au point nos « vendanges thérapeutiques«  qui devraient voir le jour cette année : faire venir des personnes atteintes pour vivre une journée/un moment de vendanges et surtout partager notre repas du midi.
Je sais trop le bien que peut faire une telle journée dans notre si bel endroit pour ne pas le partager..
J’ai pensé aussi à organiser un repas de chef(s) dans nos vignes, mais je ne connais pas assez de monde pour ça, pas de people dans mes cartes de visite et ça demande une énergie organisatrice que je n’ai pas forcément.. Les douleurs changent vos nuits, vos jours, votre fatigue et toute votre énergie..
Dans la tête, ça bouillonne, beaucoup, mais le physique me fait défaut.. Les idées fusent, mais la mise en application est toujours difficile.

Je me suis engagée dans l’association AFVD (Association Française Vaincre les Douleurs) qui est reconnue au plan national et européen. Une telle association pour les personnes douloureuses Capture d’écran 2014-08-27 à 14.23.19chroniques n’existait pas sur Montpellier.
Je serai donc leur porte-parole et surtout bénévole référent ici.
Ce qui veut dire quoi concrètement ? Que je ferai des permanences tout d’abord une fois par mois à la clinique Clémentville dont l’unité douleur me suit depuis 5 ans et à l’hôpital Lapeyronie, dans le service anti-douleur du Dr Ginies, qui se bat depuis nombre d’années pour que la douleur chronique soit reconnue comme une maladie à part entière, quelle que soit la cause de son apparition.
Permanence de soutien aux malades, pour les aider dans leur cheminement, leur tenir la main aussi tout simplement..

Mais à terme, devinant ce qui serait idéal, j’aimerai que cette antenne de l’association ait un endroit, une structure HORS milieu hospitalier, accueillante, où l’on puisse faire des ateliers.. Cuisine par exemple pour remettre les mains dans la farine, potager pour remettre les mains dans la terre, art pour avoir les couleurs pour interlocutrices..etc..
Une pièce aussi, où l’on puisse ne rien faire d’autre que se replier dans sa coquille, en toute quiétude..

Mais pour ça il faut des fonds, des sous sous, du pèze, de l’oseille…
et je n’ai que des raisins !!

Vous me direz qu’il existe déjà beaucoup d’associations.. Je vous répondrais oui, mais sectorisées par maladie, chacune essayant de tirer la couverture à soi.
J’ai eu un jour à tenter de convaincre des médecins généralistes sur le bien-fondé de la création une maison spécifique pour les personnes ayant des douleurs chroniques, il m’a été répondu « qu’il y avait déjà suffisamment d’associations pouvant faire mon bonheur ! » J’ai rétorqué qu’effectivement, en ayant eu un cancer, j’aurais pu m’inscrire à l’association correspondante ; puis, ayant eu une douleur chronique, je pouvais m’inscrire à une association de douloureux chroniques (ce que j’ai choisi) et qu’ensuite, étant maintenant fibromyalgique, je pouvais aussi m’inscrire à l’association des fibromyalgiques..
Mais au final, ce que je leur ai fait comprendre, c’est que l’on ne peut se retrouver, reprendre de nouvelles bases, que si l’on se sent une et entière, pas des petits bouts dispatchés dans différents associations..
Et l’AFVD est idéale pour ça puisqu’elle concerne des gens ayant des douleurs chroniques, sans recherche de la cause, c’est-à-dire des personnes ayant des maladies différentes mais dont la résultante est la même pour tous : devoir apprendre à vivre avec des douleurs jours et nuits..

Vous me voyez venir avec mes gros sabots ?

pixiz_525be42ad87c8En tant que vigneronne, je ne peux m’empêcher de penser à un « harvestchallenge » auquel chaque vigneron de France pourrait participer et faire participer ses amis.
Vous qui aimez le vin, les vignes, les vignerons ; vous les blogueurs, les cavistes, les restaurateurs ; vous qui habitez pas loin d’un vigneron participez à ce #harvestchallenge : allez couper quelques grappes, participer à une journée de vendanges en échange d’un don pour l’AFDV !!
Et vous mes amis vignerons, je suis sure que vous serez partants pour accueillir pour une journée ces bonnes volontés dans votre vigne !!

Repas tiré du sac, esprit convivial et bonne humeur suffisent pour l’organiser.. et l’adresse de l’association où envoyer vos dons :

                             AFVD – La Tillerolle – 79200 Pompaire

Un matin ensoleillé et des randonneurs décidés..

C’est comme ça que nous avons commencé la journée de mardi dernier. Comme celle du dimanche 8 décembre, jour de l’inauguration du sentier des « crètes de Vissou ». Une toute belle journée, dont l’organisation et l’ambiance bon enfant nous ont fait chaud au coeur..

DSC_0273Un an et demi de cogitations, de réunions, la persévérance d’une équipe de vignerons et viticulteurs faisant partie du Syndicat de défense de l’AOP Cabrières, sous la houlette de son président, Mr Trinquier. Un an et demi pour arriver à ce jour du 8 décembre..
Avec l’aide de la Fédération de randonnée, ses bénévoles plein d’allant qui ont nettoyé et retracé un sentier de Petite Randonnée de 12 ou 8 kms (au choix), ce Syndicat à montré, encore une fois, que l’union permettait d’avancer à grands pas !

DSC_0302C’est pour appuyer notre demande d’appellation communale, faite auprès de l’Inao, que nous avons décidé de restaurer ce chemin de randonnée.
Il passe le long de parcelles, et est maintenant, sur notre initiative, jalonné de tables explicatives avec indications sur la position géographique, la géologie, la faune et la flore si particulières de notre petite vallée.

 

L’aide précieuse des randonneurs a été plus que grandement appréciée.. Ils n’ont pas ménagé leurs départ randoscies et débroussailleuses, dans un premier temps, leur bonne humeur et envie de marcher dans un deuxième !
Quelques 200 personnes ont répondu présentes. Par groupes de 30, chacun accompagné par un randonneur et un viticulteur (ou vigneron), ils se sont égayés sur le chemin pour une randonnée de 3h30 environ.

 

 

Mas coris inaug

À leur retour, chaque domaine particulier et la cave coopérative ayant un stand, nous les attendions pour leur faire déguster nos vins.
L’occasion aussi d’avoir la visite d’amis (ici Jean Yves Francès, boulanger bio à Béziers, qui a la particularité d’avoir fabriqué son propre moulin et donc de moudre les céréales bios comme il le souhaite ). Ses pains et ses patisseries sont délicieux ..

 

Pour en revenir à mardi dernier, nous discutions devant le chai avec des viticulteurs, quand est venu vers nous un couple de randonneurs souriant et décidé, heureux d’aller découvrir ce nouveau sentier.. Imaginez combien ça peut nous faire plaisir !  Et ils ont du s’en mettre plein les mirettes !! DSC_0284

Messieurs du gourvernement, messieurs les bureaucrates, messieurs de l’europe, vous n’êtes ni plus ni moins que nos salariés..

Lettre ouverte aux gens insensés sensés nous gouverner et qui disent tout faire pour venir en aide aux petits vignerons/agriculteurs.. Je n’ai pas de mot pour dire ce que je pense de ce que vous faites, pas de mot pour vous prouver votre manque de bon sens, pas de mot pour vous dire que votre illogisme et votre vision des choses nous amènent droit là où personne ne veut aller..

Il y a quelques temps, j’écrivais que nous n’avions pas droit aux aides de l’europe car nous étions une trop petite entité.. à (re)lire ici. Incompréhension totale, questionnements du pourquoi et de la logique étaient alors dans mes pensées.

Ce matin, à la recherche d’infos diverses et variées, je suis allée à une réunion organisée par le syndicat des Pays d’oc, qui promeut les vins en IGP (Indication Géographique Protégée), réunion portant sur les aides européennes en général, puis plus particulièrement à l’export..
Nous n’avons pas de vins en Pays d’Oc, mais je ne savais où les trouver les renseignements par ailleurs. Une mine d’infos cette réunion, j’en profite d’ailleurs pour dire à mes confrères et consoeurs qu’ils ont là un outil à la pointe, performant et avec des aides financières hors du commun !

Bref, la première partie de la matinée était consacrée à un état des lieux (en quelque sorte) des aides OCM (aides européennes donc).. Et, dès la présentation des intervenants par la directrice, j’apprenais que les aides européennes, parce qu’elles n’avaient pas été consommées, devaient être rendues.. Vous avez bien lu !!!

Soit les personnes y ayant droit n’ont pas eu l’info (donc défaut de communication des organismes), soit… je me perds en conjectures..
Une question me vient à l’esprit : pourquoi alors ne pas avoir ouvert cette aide aux petits comme nous ??? Pourquoi préférer laisser partir cette aide dans d’autres pays d’europe, qui sont, de fait, nos concurrents directs ??

Lorsque nous avions obtenu cette aide en 2010, elle était passée de 40 à 30% parce qu’il y avait beaucoup de demandes, et là, on nous dit qu’il n’y en pas eu assez, alors qu’elle était interdite aux petits producteurs.. cherchez l’erreur !!

DSCF3882Je n’ai pas une mentalité d’assistée, ni Jean d’ailleurs, ceux qui nous connaissent bien pourront vous le certifier, mais, pour avancer dans nos projets, cette aide aurait été plus que bienvenue.. Nous aurions pu faire plus de travaux et aménager encore mieux le chai pour recevoir nos clients, mettre au point notre envie de compléter notre offre par des repas-dégustation dans le chai. En faire une base pour nos offres oenotouristiques à venir.
Acheter plus facilement la cuve nécessaire à l’arrivée de notre futur blanc.. etc..
Parce qu’il faut nous diversifier si nous voulons survivre, nos circuits de distribution, qui sont, dans notre cas, d’autres petites entités, d’autres artisans, souffrant tout autant que nous du pessimisme ambiant que d’aucuns appellent « la crise ».
Alors je vais vous dire, Messieurs les politiques, vous brassez trop d’argent. Pour vous 10000 euros ne représentent plus rien. Pour nous, 100 euros, c’est une somme.. Vous voyez le décalage ?
Pour mieux vous expliquer, je vais vous donner un exemple : nous avons reçu la facture de notre organisme certificateur il y a quelques temps (et oui, en plus, nous sommes en bio, donc nous payons pour montrer que nous ne polluons pas -cherchez, là encore, la logique). Elle a augmenté de 80 euros : 30 euros pour payer le contrôle de la vinification qui ne se faisait pas avant et 50 euros pour frais d’analyses. Hors ces analyses, nous les faisons déjà, par un laboratoire indépendant, certifié (avec toutes les certifications possibles) et c’est ce laboratoire qui fait les prélèvements. Sans doute que pour vous ces 50 ou 80 euros ne sont rien, mais pas pour nous !
Ces analyses, nous les payons encore quand nous nous affilons au Syndicat des AOP, là aussi, un contrôle a lieu. Les organismes certificateurs peuvent donc trouver, en toute indépendance, ces analyses déjà faites. Ce qui nous éviterait de les payer 3 fois !!

lesmainsdanslecambouisEt tant qu’à être dans les chiffres, je vais vous le dire franchement, tout de go : nous étouffons sous vos 400 000 normes.. Ont-elles empêché la France d’être la plus atteinte par « l’affaire de la viande de cheval » ?? Non, alors revenez au bon sens, faites le ménage..
Evidemment, c’est une rude tâche, mais une fois les mains dans le cambouis, vous pourrez vous dire avec satisfaction que vous avez réellement quelque chose POUR vos concitoyens et pas contre eux..

Et puis, quelque soit votre niveau d’élection, maire, député, député européen, dites-vous chaque matin que ceux qui vous paient, c’est nous, chacun d’entre nous, ça vous rappellera peut-être que derrière chacune de vos décisions, il y a des humains, des hommes et des femmes qui sont des artisans, des amoureux de leur travail.

A oui, j’allais oublier, au cas où vous ne le sauriez pas, nous autres, petits artisans du vin, sommes une des forces de l’exportation française, juste derrière l’aéronautique.. Si si, je vous l’assure..
Et notre métier consiste à créer de la convivalité, du plaisir et du bonheur, n’en déplaise à Monsieur Evin et consorts qui nous interdisent de montrer une personne souriant avec un verre ou une bouteille à la main.. Et je ne peux que vous inciter à lire le livre de Jacques Dupont « Invignez-vous »..
Je ne vous parlerai pas ici du rapport de Mr Reynaud que je viens de lire (je vous mets le lien ici, si vous en avez le courage, lisez-le, c’est instructif).. J’en ferai l’objet de mon prochain billet..

du haut du Pic de VissouEnfin je vous invite, Messieurs les politiques et bureaucrates, à venir faire un tour chez nous, à votre convenance (il faut juste appeler quelques jours avant au 06 74 14 88 91, histoire de préparer le pique-nique). Remettre les deux pieds dans la terre, la vraie, est toujours bénéfique..
Vous pourrez vous offrir une dégustation de nos vins que l’on dit bons (voir plus ici) dans un cadre exceptionnel..