Mes petites adresses gourmandes d’ici et d’ailleurs…

entrée de légumes de saison

Je vous avais déjà donné quelques unes de mes adresses de restaurants sympathiques, avec un excellent rapport qualité/prix, telles que le « Very’table » dans le joli petit village de Neffiès.
Je vais vous en donner quelques autres, à Lattes, Montpellier, St Gely du Fesc pour rester dans notre coin de sud. Ce sont des adresses où je m’y sens bien, parce c’est simple (même s’il y a de la recherche) et j’y retrouve la même façon de travailler que nous dans nos vignes et surtout la même passion..

Le Coup de coeur à Lattes
Je commence par le dernier testé : le Coup de Coeur à Lattes. Comme mes autres adresse20150807_132209s, ici tout est cuisiné maison, frais, avec une belle présentation et un prix plus qu’abordable vu la qualité.
Le cadre est sympathique, l’accueil encore plus et les assiettes au top ! Que demander de plus ? Une belle carte des vins ? Elle y est aussi avec, en plus, les vins servis au verre..

Petite anecdote : c’est une ancienne cave à vin dans laquelle j’avais fait une exposition de peinture il y a…. Hooooouuuuu Mathusalem + 150 ans !!

Le Clos des Olivier à St Gely-du-Fesc
Le second est Le Clos des Oliviers (le site semble en maintenance..) à St Gély-du-Fesc, à deux encablures de Montpellier. Vous y serez accueilli avec gentillesse et professionnalisme par Didier et Sylvie Latour.
Le midi, un côté bistrot vous permet de profiter de votre pause pour manger bon.
Dans le jardin, on est à la campagne, sous les oliviers, avec les cigales et le bruit rafraichissant de la petite fontaine.. En cuisine, vous trouverez Grégory Doucey, un chef qui aime faire plaisir en travaillant de belles matières et ça se sent, se goûte et se dévore ! Une joie à chaque bouchée, c’est un sacré challenge qu’il relève avec brio.. Tout est recherche de contraste, d’accompagnement de goût, texture et couleurs. Les présentations sont tops sans être tape-à-l’oeil.. Du vrai bonheur dans l’assiette !

Entrée de la mer.. un délice gourmetentrée de légumes de saison

Je vous mets uniquement les photos des deux entrées que nous avons choisies :
1- parce que je ne suis pas photographe
2- mais je voudrais quand même vous donner envie ! 
                                                          Tout est délicatesse, ping-pong des goûts, textures et saveurs..
Nous avons pu remercier Grégory à la fin de notre repas, discuter un peu avec lui et j’en suis heureuse, ça me tenait vraiment à coeur..
Parce qu’il nous a donné un moment de vrai bonheur, à des prix tout à fait raisonnables. Un grand merci aussi à Sylvie et Didier ! J’ai oublié de vous dire que Didier n’a pas son pareil pour accorder les vins aux plats, laissez-vous guider 🙂
Une belle reconversion, ça mérite toujours d’être signalé..

Le Leclere à Montpellier
Le 3ème, c’est le Leclere à Montpellier. Comme il est écrit sur la carte de visite, Dominique Leclere fait une « cuiscarte de visiteine d’arrivage ». Superbe, avec des cuisson parfaites. Les produits sont mis en valeur avec recherche et toujours cette simplicité complexe que j’aime tant !
De l’entré au dessert, tout n’est que luxe, calme, goût et volupté.. Vu les prix, c’est un plaisir qu’il ne faut pas bouder !

Vous aurez en plus le plaisir de pouvoir discuter avec ce jeune chef passionné, J’y suis allée avec une amie et c’est un beau moment de retrouvailles qu’il nous a permis de vivre là.. (mais du coup je n’ai pas fait de photo..)
Petite anecdote : j’avais découvert ce petit bonheur de restaurant, quand il était encore « le Framboize » grâce à mon Maxime car il connaissait la jeune et tout aussi talentueuse cheffe Julie (à qui je souhaite une belle poursuite de carrière). Je l’ai indiqué à un critique gastronomique qui cherchait des restaurants Montpelliérains à moins de 25€. C’est donc à son tour qu’il m’a convaincu d’y aller, malgré le changement de propriétaire !

Pour ces trois adresses, une réservation est conseillée.
Je compte sur vous me faire part de vos appréciations ici ❤

Et Bon Appétit !!!

Dans ces restaurants, on retrouve la perfection des athlètes ou artistes dont on ne voit pas les heures de travail pour arriver à ce résultat, mais juste un exercice facile et voluptueux.. à des prix très très doux et de belles cartes des vins  !

Comment elle avait raison… !!

Oui enfin en traduction de langue vigneronne, ça donne « comment est la véraison », j’avais juste envie de m’amuser un peu avec les mots..
Quoi de mieux qu’un petit tour en photos pour voir où en sont nos vignes, histoire de ne pas perdre de vue le principal ? 
En ce moment, la véraison est en route, très avancée sur certaines parcelles comme nos Syrah et très variable sur d’autre comme notre Grenache et nos cépages blancs..

Dans les travaux, nous avons fait des vendanges en vert, pour la 1ère fois.. J’ai toujours pensé que les vendanges en vert avaient lieu quand l’ébourgeonnage faisait défaut. C’est notre cas. Ma santé n’ayant pas été florissante au printemps, l’ébourgeonnage s’en est ressenti et certaines parcelles se sont retrouvées avec des grappes agglutinées, difficile pour elles de mûrir dans de bonnes conditions.
Du coup, j’ai passé les 2 derniers jours à enlever celles en trop afin que l’air circule bien et que le soleil fasse son effet.

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Véraison du Grenache
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Véraison de la Syrah

Dans notre plantier de blanc, pour tenter d’éviter que ne se reproduise le désastre de l’année dernière, quand les sangliers avaient mangé 60 % de notre Vermentino, nous avons mis des fils électrifiés. Espérons que ce soit efficace !

En parlant des sangliers, ils ont commencé à grignoter notre petite Syrah, qui pourtant est bien loin d’être mûre..

Gare à la fée électricité
Gare à la fée électricité
Derniers ajustements et premier test..
Derniers ajustements et premier test..
Sans doute la soif.. ?
Sans doute la soif.. ?

Nous arrivons à notre dernier traitement de l’année, sans souci et sans maladie.
Apparemment, il y avait une grosse pression en mildiou à Cabrières dès le printemps, mais pas chez nous.. Ce qui fait que quelques viticulteurs commencent à se poser des questions sur les produits qu’ils utilisent et tentent les seuls bouillie bordelaise et cuivre, avec succès semble-t-il.
Et, comme vous le pensez bien, cela nous ravit ! Quel meilleur moyen d’apprendre à évoluer, à ne pas rester figé, que de garder une ouverture d’esprit et regarder se qui se fait ailleurs ?
Parce qu’il est tellement beau ce coin de notre Languedoc !!

vue-grenacheD’ailleurs, j’en profite pour vous rappeler que si vous êtes en balade vers ce joli coin, n’hésitez pas à nous contacter, ici pourquoi pas ou sur notre site, et nous nous ferons un plaisir de vous faire visiter, de vous expliquer notre travail et notre passion ! Et peut-être même vous faire déguster nos vins 🙂

Les « Vincoeurs » vraiment au coeur du vin

Où l’on apprend que « l’Association pour la Propagande du Vin » sis à Béziers depuis des années allant être passée aux oubliettes, le département va la faire naître de ses cendres sous le nom de « Association pour la promotion du vin » et figurez-vous que cette association est déclarée d’utilité publique !! Si si !

Entrée en matière en forme d’intermède, mais revenons à notre cérémonie des Vincoeurs..

BouteillesVincoeursVoilà, pour la première fois de ma vie, j’ai été nominée.. Pour les Vincoeurs. Cette manifestation créée par le département de l’hérault il y a quelques années, consacre chaque année des gens du monde du vin, pour leur action au sein de la filière. Et c’est plutôt bien.. Un prix symbolique, mais une reconnaissance quand même..

J’ai donc été contacté il y a quelques mois par une personne travaillant au département, me disant que mon projet 20150710_200422de vendanges thérapeutiques et les vendanges solidaires (#harvestchallenge) de notre Cartagène avaient retenues leur attention. Différents échanges et me voilà, avant-hier soir, avec d’autres nominés et les heureux élus, à l’hôtel du département pour une cérémonie très sympathique et bon enfant.

Il y a plusieurs catégories : audace, aventure, innovation, jeunes, nature, pluri’elles et solidaire.

Les-Trois-Petits-Cochons-maisons-copie-1Je vous parle rapidement de mon ami vigneron Alain Caujolles-Gazet qui a été élu dans la catégorie Nature (il me semble) pour son chai fabriqué en paille. Comme la maison des 3 petits cochons, mais en bien plus solide et avec une isolation exceptionnelle. De quoi donner des idées!

Mais revenons-en à la catégorie dans laquelle on m’a placée : solidaire..
Ça m’allait bien, même si je ne rentrais pas vraiment dans les critères. Mais ça n’a pas beaucoup d’importance.
Le plus important est la force du collectif qui a été mise en avant avec l’action de l’association gagnante « Ressource ». Un joli nom et une action tellement humaine, chargée de beaucoup de choses : « un projet d’entraide civile dédié à des personnes en situation de fragilité, en lien avec des viticulteurs, paysans, une cave coopérative et des citoyens » comme le dit Véronique Diaz. Ce projet a débouché sur une cuvée « les Fruits de la galère ».

Ce qui est très intéressant aussi c’est que, du point de vu légal, cette association a recherché dans des droits anciens pour pouvoir le faire : les droits de nécessité que sont le glanage et le grapillage.
Nous n’avons en effet, en tant vigneron notamment, pas droit au bénévolat et sommes obligés de déclarer et payer même les membres de notre famille (par exemple).
Pour mettre en place les « vendanges thérapeutiques », les personnes ayant des douleurs chroniques ne peuvent venir qu’avec une prescription médicale.. Je sais, notre monde est fou !

Donc, pour résumer ces infos que je vous jette sur le papier digital :
– je n’ai pas eu de prix, mais sincèment, je ne le regrette pas au vu de ceux qui l’ont reçu !
– et surtout, une conclusion s’impose : entre la renaissance de l’Association pour la promotion du vin  (d’utilité publique- ça je trouve ça.. jouissif !) et l’association « Ressource » qui fait renaitre des droits anciens, on doit se rendre à l’évidence.

Pour avancer, innover, entraider, nous devons/pouvons nous plonger dans le passé !!
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Où je parle de vin et de sexe dans le magazine ELLE..

Enfin, pour ne pas effrayer mes enfants et mes parents – joyeux anniversaire papa !- je précise : j’ai été interviewée pour parler du vin à travers son sexe. Non, c’est pas ça non plus.. Enfin bref, la question était (et est toujours pour pas mal de gens) : Le vin a-t-il un sexe ?

C’est sur les réseaux sociaux que j’ai fait la connaissance de Sand (Sandrine Goeyvaerts), caviste belge officiant à Liège avec son mari. Sand est un personnage à elle toute seule ayant l’écriture comme seconde nature. Pour retrouver ces écrits, c’est sur l’un de ses blogs La PinardotheK, je n’en dis pas plus, je vous laisse vous régaler. Ça se feuillette comme un magazine, en piochant un peu où l’on veut.
Sur ce blog, comme dans le cochon, tout est bon !!

Donc, il y a quelques temps, Sand me demande si elle peut m’appeler pour me poser quelques questions sur ce que je pense du vin et de son sexe (au vin hein..). Nous nous sommes déjà retrouvées proches dans notre ressenti et nos écrits à ce propos sur les réseaux.
on est dans ELLE

Faire un « rosé de filles », un packaging rose bonbon sucé trois fois, un vin de/pour nénettes m’a toujours paru inopportun. Et franchement marketé..
Je suis une femme certes, mais j’ai horreur qu’on m’assigne un rôle sociétal rose fushia !!
Et même si la gente féminine célibataire est (plus) nombreuse, qu’elle achète seule son vin, je pars du principe que, tout comme moi, elle va chercher conseil auprès de son caviste. Ce qui n’est malheureusement pas une généralité, loin de là..

Je n’aime pas plus les vins dont le packaging est peu ou prou à connotation masculine, genre 3ème mi-temps de rugby symapthique et un peu graveleuse..
En fait, j’aime le vin pour le vin, pour ceux qui le font, pour l’émotion qu’ils me procurent, les souvenirs qu’ils me rappellent, les partages et moments d’amitié qu’ils permettent et en cela, j’aime la simplicité.

Bref, dans cette question, au travers de cette question, il y a surtout des clichés, du marketing et de l’intérêt financier : s’adresser à des femmes comme clientes potentielles,  les mettre à part dans un moule à paillettes, mettre les hommes dans un rôle « mecs » pour les inciter à acheter. Mais ça ne signifie rien par rapport au goût du vin..

Je connais nombre de vins dont, si l’on vous les fait déguster à l’aveugle en vous demandant si c’est un vigneron ou une vigneronne qui les conçoivent, vous répondrez sans coup-férir « une vigneronne » ! Je connais nombre de vignerons qui conçoivent des vins d’une délicatesse et d’une finesse toutes féminines (c’est bien connu qu’un homme, qui plus est vigneron, n’est ni fin, ni délicat voyons !).

Quant à savoir si notre vin est féminin ou masculin.. Je dirais qu’il est les deux, ou aucun. Jean est aussi paternel avec nos vignes et nos vins que je suis maternelle.

1 à 1, la balle au centre !!

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PS : retrouvez ici la liste de nos relais chez qui vous pourrez trouver nos vins

Parfum du Sud, du soleil en bouteille !

Une jolie couleur de miel, capsule transparence laissant voir son joli bouchon, étiquette dentelée.. elle a de l’allure notre Cartagène !

Haute couture et tout fait-main..
Haute couture et tout fait-main..

Avec sa petite robe ajustée en 50cl dont la couleur change selon la lumière, c’est un petit bonheur visuel.. Après ouverture, viennent les notes olfactives, tendres, douces et chaudes :
« Vin doré, expressif sur la poire tapée, l’abricot sec, le gingembre confit, la mirabelle, le panforte (dessert traditionnel italien). Bouche contrastée entre sucre et assise de l’alcool. Finale sur le thé vert. Toute la magie de la clairette récoltée en fin de vendanges, à un peu plus de 15°, et pressée dans l’heure. Un vin réalisé entre amis et à boire de même… » peut-on lire sur nos fiches techniques.

Ce que l’on ne peut pas y lire, c’est tout l’artisanat qu’il y a eu pour la faire : du cousu mains du début à la fin ! À la vigne d’abord avec notre #harvestchallenge, dans sa cuve ensuite et, pour finir, pendant sa mise en bouteilles hier matin.. Que de « petites mains » pour la choyer !!

Et que je te remplis, et que je te complète le niveau, et que je te nettoie, et que je te bouchonne, et que je te colle ta belle étiquettte et qu’enfin, je te chauffe la capsule ! Nos gestes très hésitants au début sont devenus professionnels à la fin. Le temps d’une matinée.
La suite en images :

artisanat fait main
remplissage des bouteilles de cartagène
tout fait main
on fignole le niveau
nettoyage de chaque bouteille
nettoyage de chaque bouteille
artisanat
étiquettes collées « aux petits oignons »
l'autre utilisation du sèche-cheveux pour une vigneronne !
l’autre utilisation du sèche-cheveux pour une vigneronne !

Et enfin, notre petite et liquoreuse Cartagène s’est divisée en 220 jolies bouteilles.. Une belle photo de final, comme dans sur les podiums des défilés haute couture… Du cousu main, fait avec amour, amitié et solidarité !

En rangs serrés comme dans les défilés haute couture !
En rangs serrés comme dans les défilés haute couture !

Et à la fin de la journée, trois bouteilles étaient déjà vendues pour notre plus grand plaisir et celui de nos clients !

Pour récupérer, il faut d’abord marcher..

Ça, c’est la logique sportive.. Normal, si tu marches avec conviction, tu as besoin de récupérer après, pas avant..
Pourquoi je vous écris ça ? Parce qu’aujourd’hui je vais marcher pour la liberté d’expression, pour exprimer la mienne justement, et uniquement la mienne, pas celle des politiques de tous bords qui viennent à Paris. Parce que je suis debout, tout simplement..

Comment faire abstraction de ces écrits, piochés de droite et de gauche sur internet, nous disant, comme Olivier Delamarche que nous sommes manipulés et qu’il faut boycotter la marche de ce jour, ceux de Luz qui expliquent que les Charlie Hebdo sont tout le contraire de ce mouvement qui les érige en symbole, ce qui est terriblement vrai sans doute, mais ils ne sont pas les seules victimes et ça, je ne l’oublie pas..

Vous me direz que ce n’est pas mon rôle de parler politique -ce que je ne ferai pas, même à 3 autour d’un verre, on est tellement rarement d’accord !-  Je voulais juste vous dire que ma façon de respecter la mémoire de ces morts innocents, c’est d’être moi. C’est d’aller rejoindre ce mouvement spontanné qui a eu une 1ère phase mercredi 7 au soir..
Que la venue de ces chefs d’états, ministres de tous horizons à Paris soit choquante pour certains, sans doute. Elle l’est pour moi aussi quand je vois certains noms.. Au nom de l’union contre le terrorisme ? Parfois on nous prend pour des billes, soyons réalistes et pas dupes..

Mais je ne boycotterai en aucun cas cette marche, parce qu’elle est importante pour notre union, l’union de départ, celle que nous avons instinctivement ressentie nécessaire mercredi. Celle qui nous fait dépasser, gommer les différences. De ces différences qui font naitre l’intelligence (anonyme).
Pas celle qu’on tente de nous vendre maintenant.
Pas celle de Paris.
En étant à Montpellier, c’est plus facile de prendre cette position, nous n’avons pas cette lourde chappe de politiques sur le dos..

Si j’étais à Paris, je marcherai quand même, mais à contre-sens de l’itinéraire prévu.. Et c’est ce que je ferai ici si je vois des tentatives de récupérations politiques sur des banderoles..

C’est pour moi que je marche, pour mes enfants, pour mes amis de tous pays, pour mon monde, celui pour lequel je fais chaque jour ma part du colibri.. Vous ne connaissez pas cette légende amérindienne ?

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. » »

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À cet après-midi…

Vigneronne certes, mais Charlie aussi..

Parce qu’un blog est aussi un espace de liberté, que je ne peux être indifférente à l’actualité, je partage avec vous cette image, prise sur les réseaux sociaux et attribuée à Bansky (unofficiel) et mes quelques mots..

Espérons que des patrons d’autres médias, journaux, d’autres personnes de talent et conviction se mobilisent pour que Charlie continue, comme résistance à cet acte fou, comme acte de liberté pour nous, notre pays..
Que pouvons-nous faire ? Nous abonner, aujourd’hui pas demain ou après-demain.. Les accompagner par des marches aussi, une sera organisée ce samedi à Montpellier.
C’est du concret, ils sont morts pour avoir voulu rester debout, en refusant de vivre dans la peur, restons debout aussi !
Quand je dis « ils », j’y inclus évidemment les policiers décédés, il n’y a pas de différence, pas d’ordre d’importance..
Et surtout pas d’amalgame, ces barbares n’ont rien à voir avec une quelconque normalité, ce sont juste des barbares.
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PS : Le dessin est de Lucille Clerc que je remercie ici pour son talent..