Comme un parfum d’automne..

Et ce parfum est notre N°2, la Cartagène que nous avons laissé vieillir tranquillement en cuve depuis les vendanges 2015. Nous l’avons mise en bouteille le week-end dernier, elle est donc disponible pour vos cadeaux de fin d’année !

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Nous avons fait ça entre amis, à l’ancienne, durant une journée très convivale. Comme la Cartagène !
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Pour notre Parfum du Sud n°2, nous avions vendangé des raisins surmûris de Grenache blanc et de Roussanne. Ses notes sont toutes d’écorce d’orange confite, de mandarine et d’orange amère (mais pas trop..).

À boire toujours très frais…

Pour le reste des vins, nos petits sont passés du stade embryonnaire et bouillonnant des fermentations alcooliques, à celui de bébés gazouillants des fermentations malolactiques.
Ils sont maintenant presque tous au propre, à l’abri dans leurs cuves et barriques, pour passer un hiver douillet.
Les vinifications ont été aussi longues que les vendanges ont été courtes !!

Pendant que le chai arrive dans sa phase de sommeil hivernal, nous venons à votre rencontre pour faire nos gammes..

Je serai à Paris la semaine prochaine, pour 2 dégustations :
Le 18 novembre au Lieu du Vin chez notre ami Philippe Cuq de 17 à 21 h
Le 19 novembre chez la sympathique Sophie, dans son « Chai Sophie » de 11 heures à 13h et de 17h à 19h.

Et nous serons à Montpellier
Le 23 novembre, chez Dominique, au Trinque Fougasse O’Nord
Le 24 novembre, mais chez Mathieu cette fois-ci, au Trinque Fougasse O’Sud !

Save the date, à tout bientôt !!

Et si l’on faisait une rebêche ?

Parce que les (raisins) vignerons ont bien été pressés par les écrivains/journalistes/écrivaillons de tout poil, si nous nous posions les bonnes questions à propos de qui est vraiment journaliste, avec sa carte pro ? Qui a déjà fait tout un cycle chez un vigneron ? Qui connait vraiment tous les aspects de notre travail ?

Je vous dois une explication : qu’est-ce qu’une rebêche ? C’est le fait de presser une deuxième fois les mêmes raisins dans le pressoir, afin d’en extraire tout le jus.
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Dans la suite de mon dernier billet, pour en finir avec ce « pressurage direct* » des vignerons par des gens dont, pour certains, les contours sont flous, j’aimerai que l’on en arrive à en savoir plus sur eux.
On nous demande si souvent de montrer notre travail, de sortir les analyses de nos vins, de se justifier. Et si c’était à eux de le faire ?

Il est si facile de critiquer, de dénigrer un travail. Il est facile de tirer à boulets rouges sur les vignerons et leurs gammes..

Alors Mesdames, Messieurs, prêts à nous dire qui vous êtes vraiment ?
1 Retraité(e),
2 Journaliste pigiste, journaliste,
3 Ecriture au stylo à plume sur papier ?
4 Sur traitement de texte ?
5 Machine à écrire ?
6 Pas pro de l’écriture alors quel est votre travail réel ?
7 Votre degré de connaissance dans le métier de vigneron ?
8 Votre degré de connaissance dans le vin ?
9
le vin : un hobby ?
10 Combien de visites dans les vignobles ?
11 Combien d’amis vignerons ?
12 Manichéen avec des idées arrêtées ?
13 Curieux : on en apprend tout au long de sa vie ?
14 Combien de dégustations ? Pros ou non ?
15 Payez-vous vos échantillions ?

Voilà, vous pouvez répondre dans les commentaires, sur les réseaux sociaux ou sur vos blogs. Mais en fait, dans les commentaires c’est bien mieux, ça permettra de tout centraliser..

Dans l’attente de vos réponses qui seront autant de plaisir de lire encore, surtout pour nous autres, petits vignerons.

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pressurage direct* : ramasser les raisins et les presser dans la foulée, avec ou sans rebêche

Y en a pas deux comme ça !!

Ça c’est sûr.. Une allure dégingangée un tantinet élastique, des pattes arrières voulant dépasser les pattes avant lorsqu’il court ou descend les escaliers. Des taches qui lui valent une robe « merle » ou « arlequin » avec quatre couleurs, rien que ça !

Bref, je vous présente notre nouvel arrivé, adopté en mai et qui aura 5 mois le 9 août : Manx, beauceron arlequin.
Pourquoi Manx ? Parce que c’est l’année des M, parce que nous n’avons pas souhaité l’appeler Moules-frites, malgré les suggestions diverses et variées des amis sur les réseaux sociaux !
Mais aussi parce que c’est Jean qui l’a baptisé et, en bon motard, lui a donné le nom d’une cuvée moto : la Norton Manx.

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Qu’est-ce quelle a ma gueule ?

Donc à cette gueule de bande dessinée, à ce (presque) petit exceptionnel (si si) au caractère bien trempé et adorable, à l’amour et l’envie de jouer quasi infinis, il fallait bien une niche d’exception !
J’y travaille depuis un petit moment, avec les conseils avisés de Rémi Dejean, dont les réalisationsexceptionnelles à base de douelles de barriques sont visibles ici
N’ayant jamais déshabillé une barrique, je ne savais trop comment m’y prendre. Mais c’est simple : il suffit d’enlever les clous tenant les cerclages, de taper sur les douelles pour les écarter et… le couvercle tombe au fond !
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Ne reste plus qu’à l’enlever et à commencer le nettoyage de l’intérieur.. Un bon brossage puis ponçage pour enlever les cristaux de tartre et donner une douce patine aux douelles.

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Une couche d’apprêt, avant de peindre à la bombe et aux poscas, tout ça sous l’oeil avisé de son futur habitant..

 

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Un bon coussin dedans et hop, il attend les jours froids pour s’y abriter ! (enfin, je l’espère..) !

Pour ce qui est de Kaya, elle l’a adopté aussi et aide à son éducation, tout en le regardant grandir.. Il lui arrive à présent à l’épaule..
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Et maintenant à vous le DIY, le Do It Yourself, bref, à vous la (ré)création !

 

L’amour est un liant, la vigne une liane : la vigne c’est de l’amour !

Logique et simple façon d’expliquer cette osmose qui se crée entre le vigneron (pfff, le masculin l’emporte toujours..) et cette plante qui nous passionne, encore et toujours..

La période de la taille est propice à l’étonnement, surtout quand on fait connaissance avec de nouvelles parcelles, ce qui est notre cas cette année. La vigne se montre dans son plus simple appareil, avec le handicap de l’âge parfois, celui des traitements différents aussi..

Depuis 6 ans que nous reprenons des vignes, chaque fois la même sensation, la même surprise devant la vitalité de cette liane..
Nous avons vu des pieds chétifs s’étoffer après les soins apportés, les mises de composts, les rééquilibrages de la terre..

Nous avons vu des pieds mourants avoir des rejetons suffisamment vifs pour prendre le relais, des bras morts remplacés par d’autres, patiemment taillés, attachés : cette plante possède une incroyable force vitale !
Les photos ci-dessous sont prises dans notre petite Syrah, à 4 ans d’intervalle..

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Les pieds sont devenus de beaux, forts et la production s’en trouve augmentée. Pas de quoi fouetter un chat, mais quand même, de 13 à 18 hectos/hectare.

Pareil pour le Grenache qui,  à force de patience et de taille adéquate, a tout d’une belle vigne avec des pieds en vrais gobelets, comme le faisaient les anciens. L’avantage ? Pouvoir abriter un nid en leur coeur et ainsi avoir des oisillons-gloutons qui vont se nourrir d’insectes et autres vers mangeurs de sève de vigne..

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Étonnants aussi ces pieds de Cinsault, plantés en 1970 et qui, malgré leur état, continuent à faire des sarments.. Pour combien de temps encore, je ne sais pas, mais cette dentelle de cep montre à quel point sa résistance est grande !

Comme vous pouvez aussi le voir sur cette photo, travailler au milieu des lampourdes
n’a pas été de tout repos et j’ai passé presque plus de temps à enlever ces « kipiks » de mes gants et vêtements qu’à tailler !! Vivement que là aussi d’autres plantes s’installent et leurs dament le pion..

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L’autre plaisir que nous avons, durant toutes ces années, est de voir à quel point la flore, et avec elle la faune, changent..
De gros lombrics font un beau travail d’aération de la terre, tout un petit peuple vit en ami -ou pas- de nos vignes. Quant à la flore, elle a changé du tout au tout et les chardons qui s’étaient établis en maitres laissent la place aux salades sauvages, poireaux des vignes et au trèfle bitumineux. Ces derniers pas plus facile à cotoyer ou entretenir, mais meilleurs car ils sont le signe d’une terre riche en azote dont les plantes raffolent.

Pendant que je taillais notre nouvelle parcelle de Cinsault, Jean se donne à fond, à coups de débroussailleuse, pioche et sécateur pour transformer notre 1er Cinsault en jardin japonais, ou anglais, ou à la Française..

Bref, la parcelle est magnifique !

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Avant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Après !

Parce qu’il n’y a pas que la vigne dans la vie ! Création = récréation..

On peut être vigneronne et « bidouilleuse », faire du neuf avec du vieux, donner un peu de peps à des chaussures, avec pas grand-chose..
C’est aussi ce que j’aime, du coup, je suis heureuse de partager avec vous mes idées, réalisations, du fait-main tout simplement. Qui sait, dans vos bonnes résolutions 2016, peut-être mettrez-vous un peu de travail manuel ?

Je commence par les chaussures, parce qu’avec rien, vous pouvez les faire ressembler à VOS chaussures, même des petites bottines noires toutes bêtes..
Vous avez sans doute qui traine un anneau de porte-clef, on en a tous dont on ne se sert plus. Vous y enfilez quelques perles, vous l’accrochez à vos lacets, et le tour est joué !
Pour l’autre paire de chaussure, j’ai récupéré un élément d’une ceinture que j’ai passé dans les lacets et hop ! Vous pouvez en mettre aux 2 pieds, quant à moi, n’étant pas fan de symétrie, ne n’en ai mis qu’un à chaque fois..
Bijoux de chaussure
Bijoux de chaussures
Vous pouvez aussi, pour les fêtes, penser à mettre un petit noeud en organdi ou organza, soit dans les lacets, soit autour d’un anneau (au lieu des perles), soit dans le « titoulet » d’une fermeture éclair..

Les autres créations sont beaucoup plus longues à réaliser, mais permettrons aussi de vous détendre en les faisant : faire travailler ses mains et toujours relaxant..
1- Applique :
Pour ce faire, j’ai récupéré une vieille applique en tissu. J’ai envelé le tissu et l’ai remplacé par de la ficelle en lin sur laquelle j’ai glissé des perles et des coquillages naturellement percés.
Applique murale

 

 

 

 

 

Quelques noeuds, quelques tours de ficelle autour du fer du cadre et le tour est joué..
Applique muraleApplique murale

 

 

 

 

 


Sous l’applique, j »ai réalisé un « Kondévitch de maguelonne » qui doit son petit nom à Jean. Pour savoir ce qu’est un Kondévitch, je vous renvois vers le film « Les 3 frères » avec les Inconnus et maguelonne parce que le bois flotté vient de la plage de maguelonne..

Ici aussi, jolie ficelle, quelques noeuds et hop ! Une déco sympa sur un mur. J’y a ia jouté quelques galets venant de la même plage et quelques coquillages venant d’autres coins du monde..
2 – Plafonnier : Pour celui-ci, j’ai récupéré un vieil abat-jour dont le pied de lampe était cassé. Idem que pour l’applique, j’ai enlevé le tissu et l’ai remplacé simplement par des perles.

J’ai « bidouillé » une façon d’accrocher le grand anneau extérieur (qui forme le bas de l’abat-jour) devenu indépendant avec un vieux bracelet et toujours la même ficelle..
Plafonnier en perlesPlafonnier en perles

Plafonnier en perlesComme je l’ai fini hier soir, je voulais l’accrocher tout de suite, mais il me reste à trouver une autre accroche pour que l’ampoule soit plus basse et éclaire plus.. Mais ça, c’est rien !

Et voilà, quelques idées pour réutiliser de vieilles carcasses et en faire des objets bien à vous, des pièces uniques..

À vous de jouer !!

À vendanges spéciales, cuvée spéciale..

Et oui, cette année est la plus belle de nos années de vendanges.. Les vignes nous ont donné des raisins sains en quantité à peu près égale à l’année dernière, sans tri à faire au ramassage.. Des vendanges faciles en somme : couper le raisin, voir qu’il est sain et beau et le mettre dans sa caisse !

Les fermentations se passent bien, ça glougloute gentiment, rosé, blanc et rouges sont au diapason de cette belle vendange. Les jus sont beaux, les arômes bien présents et déjà on sent poindre un bel équilibre qui fait parler les raisins et les sols de Cabrières..
Si tout ce passe bien donc (ne jamais jamais vendre la peau de l’ours…etc..), les vins devraient être beaux eux aussi..
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Mais cette année est spécifiquement spéciale ( j’insiste bien là) aussi pour nous car, outre nos vignes et leurs fruits, nous avons aussi regardé pousser et grandir, s’arrondir et arriver à maturité, le ventre de notre si jolie belle fille ! Notre grand fils va donc être papa à son tour..

Comment ne pas faire de parallèle entre ces raisins, ces vignes et ces vins que nous choyons et élevons, regardons grandir et la beauté de ce ventre contenant tout l’amour du monde ?
Nous avons ri en parlant de véraison, de nouaison, pensant aux raisins et à notre petit-bébé à naitre.. mais surtout, ça nous donné la chance de connaitre une sensation nouvelle, d’enrichir notre année en émotions. Un bonheur plein, rond, ensoleillé, comme nos raisins.
Et savez-vous quoi ? Ça nous a fait réaliser aussi que, de la taille aux vendanges, il se passe 9 mois ! Un diapason qui a été pour nous un parallèle doux, chaud et émouvant..

En plus, « la petite » a attendu la nuit dernière, soit une semaine après la fin de nos vendanges pour pointer le bout de son joli nez, elle est parfaite !! La 8ème merveille du monde, en mieux !

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Nous aurons donc cette année une cuvée d’exception pour notre Pic de Vissou : le  « Pic de Vissou de la Petite »

PS : selon la formule consacrée, les parents vont bien et les papys et mamies sont aux anges ! 🙂

Mes petites adresses gourmandes d’ici et d’ailleurs…

entrée de légumes de saison

Je vous avais déjà donné quelques unes de mes adresses de restaurants sympathiques, avec un excellent rapport qualité/prix, telles que le « Very’table » dans le joli petit village de Neffiès.
Je vais vous en donner quelques autres, à Lattes, Montpellier, St Gely du Fesc pour rester dans notre coin de sud. Ce sont des adresses où je m’y sens bien, parce c’est simple (même s’il y a de la recherche) et j’y retrouve la même façon de travailler que nous dans nos vignes et surtout la même passion..

Le Coup de coeur à Lattes
Je commence par le dernier testé : le Coup de Coeur à Lattes. Comme mes autres adresse20150807_132209s, ici tout est cuisiné maison, frais, avec une belle présentation et un prix plus qu’abordable vu la qualité.
Le cadre est sympathique, l’accueil encore plus et les assiettes au top ! Que demander de plus ? Une belle carte des vins ? Elle y est aussi avec, en plus, les vins servis au verre..

Petite anecdote : c’est une ancienne cave à vin dans laquelle j’avais fait une exposition de peinture il y a…. Hooooouuuuu Mathusalem + 150 ans !!

Le Clos des Olivier à St Gely-du-Fesc
Le second est Le Clos des Oliviers (le site semble en maintenance..) à St Gély-du-Fesc, à deux encablures de Montpellier. Vous y serez accueilli avec gentillesse et professionnalisme par Didier et Sylvie Latour.
Le midi, un côté bistrot vous permet de profiter de votre pause pour manger bon.
Dans le jardin, on est à la campagne, sous les oliviers, avec les cigales et le bruit rafraichissant de la petite fontaine.. En cuisine, vous trouverez Grégory Doucey, un chef qui aime faire plaisir en travaillant de belles matières et ça se sent, se goûte et se dévore ! Une joie à chaque bouchée, c’est un sacré challenge qu’il relève avec brio.. Tout est recherche de contraste, d’accompagnement de goût, texture et couleurs. Les présentations sont tops sans être tape-à-l’oeil.. Du vrai bonheur dans l’assiette !

Entrée de la mer.. un délice gourmetentrée de légumes de saison

Je vous mets uniquement les photos des deux entrées que nous avons choisies :
1- parce que je ne suis pas photographe
2- mais je voudrais quand même vous donner envie ! 
                                                          Tout est délicatesse, ping-pong des goûts, textures et saveurs..
Nous avons pu remercier Grégory à la fin de notre repas, discuter un peu avec lui et j’en suis heureuse, ça me tenait vraiment à coeur..
Parce qu’il nous a donné un moment de vrai bonheur, à des prix tout à fait raisonnables. Un grand merci aussi à Sylvie et Didier ! J’ai oublié de vous dire que Didier n’a pas son pareil pour accorder les vins aux plats, laissez-vous guider 🙂
Une belle reconversion, ça mérite toujours d’être signalé..

Le Leclere à Montpellier
Le 3ème, c’est le Leclere à Montpellier. Comme il est écrit sur la carte de visite, Dominique Leclere fait une « cuiscarte de visiteine d’arrivage ». Superbe, avec des cuisson parfaites. Les produits sont mis en valeur avec recherche et toujours cette simplicité complexe que j’aime tant !
De l’entré au dessert, tout n’est que luxe, calme, goût et volupté.. Vu les prix, c’est un plaisir qu’il ne faut pas bouder !

Vous aurez en plus le plaisir de pouvoir discuter avec ce jeune chef passionné, J’y suis allée avec une amie et c’est un beau moment de retrouvailles qu’il nous a permis de vivre là.. (mais du coup je n’ai pas fait de photo..)
Petite anecdote : j’avais découvert ce petit bonheur de restaurant, quand il était encore « le Framboize » grâce à mon Maxime car il connaissait la jeune et tout aussi talentueuse cheffe Julie (à qui je souhaite une belle poursuite de carrière). Je l’ai indiqué à un critique gastronomique qui cherchait des restaurants Montpelliérains à moins de 25€. C’est donc à son tour qu’il m’a convaincu d’y aller, malgré le changement de propriétaire !

Pour ces trois adresses, une réservation est conseillée.
Je compte sur vous me faire part de vos appréciations ici ❤

Et Bon Appétit !!!

Dans ces restaurants, on retrouve la perfection des athlètes ou artistes dont on ne voit pas les heures de travail pour arriver à ce résultat, mais juste un exercice facile et voluptueux.. à des prix très très doux et de belles cartes des vins  !