Compte-rendu des #VdV81 : Le vin StarWorld

C’est avec beaucoup de retard, je prie le nouveau Président des VdV du mois de février, André Fuster, de m’en excuser, que je vous présente le résumé du 1er Vendredi du vin de cette année 2016..
Je ne pensais pas déstabiliser les candidats avec sujet tel que le vin StarWorld, un vin que l’on emmène avec soi ou que l’on découvre hors de nos frontières. Fussent-elles régionales ou internationales.

Le premier, qui, tel un super-héros (normal pour un fan de marvel) mieux que Luky Luke, dégaine plus vite que son ombre, c’est Tom. Sur son blog 1098, il nous emmène, via le RER, en avion.
champagne_bereche-300x300Dans sa valise ? 2 styles de bouteilles : « La France, c’est une certaine image à l’étranger :  l’élégance, le luxe, la distinction. Quoi de mieux alors que du Champagne<p>Région et appellation de vin effervescent français.</p> »>champagne pour faire valoir du mieux possible notre image dans le monde ? »
Du champagne, certes, mais pas du très connu : « Alors que si vous dégainez un petit quelque chose qui change, comme un Philipponnat non dosé, un Extra Brut de Laherte ou encore une quille de mon Pierre Charlot préféré ! »
Sa 2ème proposition ? « Le second choix est plus aventureux, et à pour but de montrer que la France sait rester aventureuse, originale et audacieuse ! Pour cela, il se peut qu’un rouge du Languedoc se glisse dans la valise. Mas Jullien, Mas Coris (ça sent la corruption de la Présidente ça) ou encore Léon Barral, je sais qu’avec cela, je surprendrai – en bien – tout le monde, et avec une magnifique découverte à la clé ! »
(J’aime bien faire partie de la France aventureuse, originale et audacieuse -NDL)

Le deuxième est notre président du mois de février, André, qui se remémore, sur son Vitinéraire ses voyages passés, nous parle sans nous en parler tout en en parlant d’un voyage au long cours, avec du vin dedans, du joli vin :  » Alors en première analyse, j’ai d’abord imaginé parler de ce Puligny Montrachet 1er Cru Les Referts (2007), de Jean Marc Boillot.  »
Puis de réfléchir « … j’ai toujours pensé que voyager c’est avant tout rencontrer autrui.
Peut-être que l’Enfer c’est les autres, mais je crois que les autres c’est aussi (surtout ?) la réalité du voyage. Que le vin est un excellent moyen de se rencontrer.  » et c’est tellement vrai !
Bref, d’un vin reçu « Aguirre, un beau Pic Saint Loup du Domaine de la Salade St Henri » à un vin donné « Le Clos Manou (2012) de Françoise et Stéphane Dief, pour le Médoc et en rive droite un Côtes de Castillon : la Cuvée Léonard du Château Beynat d’Alain Tourenne« , d’amis en amis, il démontre que le voyage n’a besoin d’être lointain pour être agréable..

Notre petite troisième, c’est Audrey martinez, alias la Wineista qui a creusé sa mémoire pour nous trouver LE vin « Il faut qu’il représente ma région de cœur. Celle qui m’a vue grandir, qui m’a éveillée aux douces senteurs de garrigue ; le Languedoc. Il doit être accessible, sans être photo-une-VDV-1-1facile, afin de pouvoir ravir des palais et sublimer des mets qui dépassent nos frontières.
Un vin à mon image… » et hop, ce vin c’est…. c’est…. son tout 1er vin : « mon tout premier vin, le tout premier millésime du Domaine La Vivarelle, fruit du travail de plusieurs générations. Madame Rêve rouge 2014 ; un cépage, trois terroirs, une micro cuvée élaborée entièrement à la main, qui invite à la détente« .. Et tout est dit : « Madame Rêve d’archipels, de vagues perpétuelles, sismiques et sensuelles… » ! Ne manque plus que la destination..

Notre quatrième participant n’avait pas écrit depuis un petit moment, et c’est toujours un plaisir de donner envie de reprendre le clavier ! Sur son blog « Ah Le Vin-Chroniques d’un jeune poisson dans l’océan du vin« , Yann nous parle des ces « petits » vins qui ont tout d’un grand, surtout dans le partage de l’amitié « …pas le meilleur vin au monde (pour les

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magazines, guides ou dégustateurs connus) mais qui réunit les gens quelque soit leurs origines. Ce type de vin on le trouve partout en France (mes connaissances ne vont aujourd’hui pas vraiment au-delà de cette zone)« . Et nous en cite plusieurs, nous laissant le choix : « Dans le Beaujolais, capitale du vin glouglou, les exemples ne manquent pas (Jean-Gilles Chasselay, Rémy Dufaître ou Anne-Sophie Dubois pour ne citer qu’eux), à Cahors avec Julien Ilbert, en Ardèche avec Christophe Reynouard ou encore Thomas Blard dans sa Savoie natale »
Je suis bien d’accord, le vin et les voyages, c’est du partage d’amitiés, naissantes ou à venir !

La cinquième participante, et moins des moindre puisqu’elle est notre secrétaire émérite Bouchons-visuel-pour-VDV81des VdV, (merci merci merci) c’est Maïlys. Avec le nom de son blog Verywinetrip, easy two fingers in the noise ! Ben non, j’ai réussi à la déstabiliser, mais heureusement elle s’est accroché et à trouvé son idée : « Finalement, en relisant le billet de Véronique, j’ai décidé de me concentrer sur l’idée du « vin que l’on aime faire découvrir«
Et là, paf ! Les vins corses « Sans grande surprise, je dirais que les vins que j’aime le plus faire découvrir à ma famille, mon entourage ou toute autre personne amatrice de vin, ce sont les vins corses. »  et je suis bien d’accord, il y en a de magnifiques..
Et re-paf ! « Le vin jaune, un vin qui prend son temps pour vous séduire. ..il est un autre vin que j’aime bien faire découvrir à mon entourage : le vin jaune du Jura.
 »
Ici « un domaine Geneletti » . Et Maïlys de nous expliquer que ce vin se mérite et c’est tellement vrai ! Il faut prendre le temps, le découvrir à table afin de le soutenir.
Avec un poulet de Bresse à la crème, aux morilles et au vin jaune justement.. Un voyage gustatif 🙂

Notre Sixième participante, Maya m’a donné l’occasion de découvrir son blog, du nom de leur domaine viticole Serpent à plumes. J’ai beaucoup aimé son histoire qui m’a vraiment 5851937amusée. C’est un rappel de l’ouverture du champ des possible que l’on a dans les aéroports : un voyage immobile ! « à force de réfléchir aux quilles que j’ai emmenées en vadrouille, j’ai fini par me rappeler d’une histoire de partage de bouteilles, d’avion, de bagages et de voyage avorté. »
Et de nous raconter qu’un inconnu voulait leur offrir (des fleurs) des bouteilles de vin qu’il avait acheté durant son périple en alsace et qu’il avait oublié de mettre en soute. « Je me dis alors qu’il est vraiment bien tombé, faire une telle proposition à deux buveurs de vin ! Quelle aubaine, pour lui comme pour nous. J’espère juste qu’il a bon goût et je pense à l’autre risque que j’encours : boire un mauvais vin. Puis je me souviens de notre destination : l’Iran. De tous les pays où nous aurions pu aller, il faut que l’on nous fasse une telle offre alors que nous partons dans un endroit où nous ne pouvons pas introduire d’alcool ! »
Vous voulez savoir où sont parties les bouteilles ? Lisez la suite sur ce sympathique blog 🙂

Le dernier participant, et pas des moindre, est Guillaume, dont le nom du blog a, si je ne m’abuse, changé avec sa vie.. Son nouveau nom lui va comme un gant, et il ne me contredira pas « le roumégaïre« .
Comme il le dit lui-même : « Je dois avouer que prendre le contre-pied est un de mes exercices préférés. C’est même une seconde nature. Dites-moi que vous adorez une région, et je m’efforcerai de vous démontrer qu’elle est surcotée, qu’elle se repose sur ses lauriers ou qu’elle décline. bourgogne_2007_mugneret_gibourgDites-moi que vous la détestez, et je me ferai un devoir de trouver un contre-exemple dans ma cave, de vous prouver par a plus b qu’on y fait les meilleurs vins du monde et que les vignerons y ont plus de mérite qu’ailleurs. »
Pour lui, LE vin a emporter avec soi, c’est sans aucun doute  » le vin le plus uniquement français de tous : un simple Bourgogne rouge, en appellation régionale ». Par exemple « un Bourgogne rouge 2007 du domaine Mugneret-Gibourg (Vosne-Romanée), qu’il décrit si joliment « Pour parler du vin proprement dit, ce serait comme d’expliquer le goût d’une orange à quiconque n’en a jamais mangé… Il y a du fruité, mais en retrait ; c’est très floral, mais plutôt sur les fleurs fanées ; les arômes tertiaires apparaissent (encore heureux après 8 ans) ; c’est à la fois très acide et équilibré ; le toucher de bouche est merveilleux, soyeux, délicat ; le tout avec une finale improbablement longue. Le résultat est clairement indescriptible. »

Voilà, il ne me reste plus qu’à laisser le clavier à André, notre Président du mois de février, dont le sujet « Mon verre est plein d’un vin trembleur comme une flamme » me laisse perplexe..

Merci aux participants et à la vôtre !

 

 

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